Vingt ans autour des premiers hélicoptères et avec Etienne Oehmichen.
Qui connait vraiment le pionnier français qui a conçu – et piloté – le premier appareil à voilure tournante à voler librement, en janvier 1921, puis un autre à bord duquel il a parcouru le premier kilomètre en circuit fermé en hélicoptère?
Et pourtant, ce pionnier du vol vertical, mais aussi de la technologie bio-inspirée, a tenu la chaire «d’aéro-locomotion mécanique et biologique» au Collège de France pendant 16 ans, jusqu’en 1954.
La présentation assez intime de l’œuvre d’Etienne Oehmichen que propose Philippe Boulay, lui donne l’occasion de revenir sur son parcours personnel au sein de l’Union Française de l’Hélicoptère, et de présenter la genèse de la commission historique qu’il préside . (voir ici)
L’industrie Française de la voilure tournante : un leader mondial.
Le leader mondial des constructeurs, Airbus Helicopters est l’héritier d’un demi-siècle d’innovations et de réussites majeures. Il s’est construit majoritairement sur le « fonds français », jalonné de noms prestigieux, SNCASE, Sud Aviation, SN Aerospatiale, puis Eurocopter.

Quant au premier motoriste mondial, Turboméca, il est ancré en Béarn et dans les Landes depuis bientôt huit décennies. Il porte aujourd’hui sous le nom de Safran Helicopter Engines, une Histoire jalonnée de succès mondiaux.
Voir ici pour découvrir plus de détails sur l’histoire de ce succès.
L’héligare de Paris.
Un bâtiment utilitaire, mais le réceptacle d’une grande Histoire…
La naissance de l’Héliport de Paris remonte au 1er mars 1957, quand ses installations ont été présentées aux autorités et à la presse. Implanté à l’intérieur de l’aérodrome,

il avait été construit pour recevoir le trafic de la compagnie belge Sabena entre Paris et Bruxelles à l’occasion de l’exposition Universelle de 1958.
Depuis, c’est dans l’héligare, un bâtiment modulaire d’environ 200 m2 ouvert sur l’actuelle place de la Porte de Sèvres, que le trafic d’hélicoptères parisien est géré. Elle abrite l’ensemble des services de l’Héliport de Paris – Issy-les-moulineaux – Valérie André (1), et accueille les visiteurs. Sa relative discrétion vue de l’extérieur contraste avec son importance capitale.
Le dossier complet peut être consulté ici.

